Question 1 / 122
Généralités, lésions élémentaires et démarche diagnostique
QCS · choix unique
Quelle lésion élémentaire correspond à une surélévation cutanée solide, circonscrite, sans contenu liquidien visible ?
Explication
La papule est une lésion solide et surélevée, contrairement à la vésicule qui contient du liquide et aux lésions secondaires comme squame ou croûte.
Question 2 / 122
QCS · choix unique
Devant une collection liquidienne cutanée visible et de grande taille, quel terme sémiologique est le plus approprié ?
Explication
La bulle est une collection liquidienne plus volumineuse qu’une vésicule. La pustule contient un liquide purulent, le nodule est solide et la macule est plane.
Question 3 / 122
QCS · choix unique
Quelle description correspond le mieux à une érosion cutanée plutôt qu’à une ulcération ?
Explication
L’érosion est superficielle, tandis que l’ulcération est plus profonde et cicatricielle. La lichénification et la croûte relèvent d’autres lésions secondaires.
Question 4 / 122
QCS · choix unique
Une plaque annulaire prurigineuse à bordure active squameuse, avec extension centrifuge, oriente d’abord vers quel diagnostic différentiel ?
Explication
La bordure active annulaire et l’extension centrifuge évoquent une dermatophytie. Le psoriasis est plutôt bien limité avec squames épaisses, l’eczéma est souvent moins annulaire et la dermite de stase siège surtout aux jambes.
Question 5 / 122
QCS · choix unique
Quel raisonnement est le plus solide devant une dermatose d’étiologie incertaine ?
Explication
La démarche dermatologique commence par une description sémiologique précise avant la synthèse diagnostique.
Question 6 / 122
QCS · choix unique
Quelle situation impose une orientation rapide plutôt qu’une simple surveillance sémiologique ?
Explication
Fièvre, atteinte muqueuse et douleur cutanée sont des signaux d’alerte pouvant traduire une toxidermie grave, une infection sévère ou une dermatose bulleuse étendue.
Question 7 / 122
QCM · choix multiple
Quelles propositions correspondent à des lésions élémentaires primitives ?
Explication
A, B et C sont primitives. D est une lésion secondaire liée au dessèchement d’un exsudat.
Question 8 / 122
QCM · choix multiple
Quels éléments renforcent l’analyse dermatologique initiale devant une éruption ?
Explication
A, B et C structurent l’examen dermatologique. D n’a pas de valeur sémiologique directe.
Question 9 / 122
Question ouverte
Citer les étapes essentielles de l’analyse clinique devant une dermatose polymorphe.
Explication
Décrire les lésions élémentaires primitives et secondaires, préciser la topographie, la symétrie, l’étendue, l’évolution, le prurit ou la douleur, rechercher les signes généraux et muqueux, puis construire des diagnostics différentiels dermatologiques cohérents avant l’orientation adaptée.
Question 10 / 122
Thérapeutiques dermatologiques, dermocorticoïdes et soins locaux
QCS · choix unique
Quelle situation illustre l’usage le plus cohérent d’un dermocorticoïde en dermatologie universitaire ?
Explication
Un dermocorticoïde se conçoit devant une dermatose inflammatoire identifiée, avec évaluation du site, du terrain et du suivi.
Question 11 / 122
QCS · choix unique
Quel effet indésirable local est classiquement recherché lors d’une utilisation inadaptée de dermocorticoïdes ?
Explication
L’atrophie cutanée fait partie des effets indésirables locaux majeurs des dermocorticoïdes.
Question 12 / 122
QCS · choix unique
Quel risque diagnostique est majeur lorsqu’une plaque annulaire mycosique est traitée comme une dermatose inflammatoire banale ?
Explication
Un traitement anti-inflammatoire local peut atténuer les signes d’une mycose et rendre le diagnostic plus difficile.
Question 13 / 122
QCS · choix unique
Quel objectif général des soins locaux est le plus pertinent dans une dermatose chronique xérosique ?
Explication
Les soins locaux peuvent améliorer la barrière cutanée et le confort, notamment dans les dermatoses sèches et inflammatoires.
Question 14 / 122
QCS · choix unique
Quel élément améliore le plus la sécurité d’un traitement dermatologique chronique ?
Explication
L’éducation, l’observance et la surveillance font partie des principes essentiels des thérapeutiques dermatologiques.
Question 15 / 122
QCM · choix multiple
Quelles situations peuvent relever d’un raisonnement en faveur d’un dermocorticoïde après diagnostic clinique approprié ?
Explication
A et B peuvent relever d’une stratégie anti-inflammatoire. C et D évoquent des infections où le traitement étiologique doit primer.
Question 16 / 122
QCM · choix multiple
Quels points appartiennent à la surveillance générale d’un traitement anti-inflammatoire local ?
Explication
A, B et C sont des points de surveillance. D est faux car une récidive impose une réévaluation clinique.
Question 17 / 122
Question ouverte
Résumer les principes à vérifier avant d’utiliser un dermocorticoïde devant une dermatose inflammatoire.
Explication
Confirmer l’orientation inflammatoire, éliminer une infection ou une lésion suspecte, apprécier le site atteint, le terrain, la sévérité, le retentissement, expliquer les objectifs, prévoir la surveillance des effets indésirables et réévaluer l’évolution.
Question 18 / 122
Eczéma, dermatite atopique et dermatite de contact
QCS · choix unique
Quel tableau clinique évoque le plus une poussée d’eczéma aigu ?
Explication
L’eczéma aigu associe volontiers érythème, prurit, vésicules et suintement.
Question 19 / 122
QCS · choix unique
Quel élément oriente le plus vers une dermatite atopique plutôt qu’un eczéma de contact isolé ?
Explication
La dermatite atopique s’inscrit dans un terrain constitutionnel, avec xérose et poussées récidivantes.
Question 20 / 122
QCS · choix unique
Quelle présentation est la plus évocatrice d’un eczéma allergique de contact ?
Explication
La récidive sur une zone d’exposition précise évoque un eczéma allergique de contact.
Question 21 / 122
QCS · choix unique
Quel signe favorise un psoriasis en plaques plutôt qu’un eczéma chronique lichénifié ?
Explication
Les plaques bien limitées, épaisses et squameuses des zones d’extension orientent vers le psoriasis.
Question 22 / 122
QCS · choix unique
Quel élément doit faire discuter une dermatophytie plutôt qu’un eczéma nummulaire ?
Explication
La bordure active et l’extension centrifuge sont typiques d’une dermatophytie de la peau glabre.
Question 23 / 122
QCS · choix unique
Quel élément évoque le plus une surinfection d’un eczéma ?
Explication
Croûtes jaunâtres, douleur et inflammation accentuée suggèrent une impétiginisation ou une complication infectieuse.
Question 24 / 122
QCM · choix multiple
Quels éléments sont compatibles avec une dermatose eczémateuse ?
Explication
A, B et C appartiennent au spectre eczémateux. D évoque un diagnostic infectieux spécifique.
Question 25 / 122
QCM · choix multiple
Quels diagnostics peuvent mimer ou compliquer une poussée eczémateuse ?
Explication
A et B sont des diagnostics différentiels dermatologiques ; C est une complication infectieuse possible. D est hors champ dermatologique.
Question 26 / 122
Question ouverte
Comparer les arguments cliniques en faveur d’une dermatite atopique et d’un eczéma de contact.
Explication
La dermatite atopique évoque un terrain atopique, une xérose, des poussées récidivantes et des localisations évocatrices. L’eczéma de contact repose sur une relation avec une exposition précise, une topographie concordante et une récidive lors de la réexposition. Les deux peuvent être prurigineux, vésiculeux puis lichénifiés.
Question 27 / 122
Psoriasis, lichen plan et dermatoses inflammatoires
QCS · choix unique
Quel tableau clinique évoque le plus un psoriasis en plaques typique ?
Explication
Le psoriasis en plaques se manifeste classiquement par des plaques bien limitées, squameuses, sur les zones d’extension.
Question 28 / 122
QCS · choix unique
Quel élément unguéal renforce l’hypothèse d’un psoriasis associé à des plaques cutanées typiques ?
Explication
Les dépressions ponctuées et l’onycholyse peuvent accompagner le psoriasis.
Question 29 / 122
QCS · choix unique
Quel signe doit faire rechercher une atteinte articulaire associée au psoriasis ?
Explication
Des douleurs et raideurs inflammatoires doivent faire évoquer un rhumatisme psoriasique.
Question 30 / 122
QCS · choix unique
Quel aspect doit être évalué même lorsque les lésions de psoriasis ne menacent pas le pronostic vital ?
Explication
Le psoriasis est chronique et peut avoir un retentissement fonctionnel et psychosocial important.
Question 31 / 122
QCS · choix unique
Quel élément plaide plutôt pour une dermatophytie que pour un psoriasis ?
Explication
L’aspect annulaire à bord actif et extension centrifuge est plus évocateur de dermatophytie.
Question 32 / 122
QCS · choix unique
Quel principe est le plus adapté devant un psoriasis chronique étendu ou très retentissant ?
Explication
La prise en charge du psoriasis dépend de la sévérité, des localisations, du retentissement et des comorbidités éventuelles.
Question 33 / 122
QCM · choix multiple
Quelles localisations ou atteintes sont compatibles avec un psoriasis ?
Explication
A, B et C sont des localisations classiques. D évoque plutôt une gale.
Question 34 / 122
QCM · choix multiple
Quels arguments soutiennent un psoriasis plutôt qu’un eczéma ou une dermatophytie ?
Explication
A, B et C soutiennent le psoriasis. D oriente vers une dermatophytie.
Question 35 / 122
Question ouverte
Décrire les éléments cliniques à rechercher devant un psoriasis en plaques afin d’évaluer sa sévérité.
Explication
Rechercher l’étendue, les localisations visibles ou fonctionnelles, l’atteinte du cuir chevelu et des ongles, les douleurs articulaires, le prurit ou la douleur, le retentissement psychologique et social, les facteurs déclenchants et la chronicité des poussées.
Question 36 / 122
Acné, pyodermites et infections bactériennes cutanées
QCS · choix unique
Quel tableau évoque le plus une acné vulgaire plutôt qu’une folliculite bactérienne isolée ?
Explication
La présence de comédons dans les zones séborrhéiques oriente vers l’acné.
Question 37 / 122
QCS · choix unique
Quel élément oriente vers une folliculite infectieuse ?
Explication
La folliculite correspond à une inflammation infectieuse du follicule, souvent visible par des pustules centrées par un poil.
Question 38 / 122
QCS · choix unique
Quel aspect clinique est le plus évocateur d’un impétigo ?
Explication
L’impétigo donne des lésions superficielles croûteuses, classiquement contagieuses.
Question 39 / 122
QCS · choix unique
Quel tableau oriente davantage vers un érysipèle que vers une dermite de stase ?
Explication
L’érysipèle est une infection aiguë fébrile avec placard inflammatoire douloureux.
Question 40 / 122
QCS · choix unique
Quel élément fait craindre une infection cutanée bactérienne sévère plutôt qu’une pyodermite superficielle simple ?
Explication
Altération générale, douleur importante et extension rapide sont des signaux d’alerte infectieux.
Question 41 / 122
QCS · choix unique
Quel aspect correspond le mieux à un furoncle ?
Explication
Le furoncle est une infection profonde du follicule pilo-sébacé, donnant un nodule douloureux.
Question 42 / 122
QCM · choix multiple
Quelles entités appartiennent au champ des infections cutanées bactériennes ou pyodermites ?
Explication
A, B et C sont des infections bactériennes cutanées. D est une dermatose inflammatoire chronique.
Question 43 / 122
QCM · choix multiple
Quels éléments imposent de reconsidérer la gravité d’une infection cutanée ?
Explication
A, B et C sont des facteurs de gravité ou de vigilance. D décrit une acné comédonienne non infectieuse profonde.
Question 44 / 122
Question ouverte
Expliquer comment différencier acné inflammatoire, folliculite et impétigo à l’examen clinique.
Explication
L’acné associe comédons et lésions inflammatoires sur zones séborrhéiques. La folliculite donne des pustules centrées par un follicule. L’impétigo est superficiel, croûteux, souvent contagieux, parfois sur eczéma ou lésions de grattage.
Question 45 / 122
Mycoses superficielles et teignes
QCS · choix unique
Quel aspect clinique est le plus évocateur d’une dermatophytie de la peau glabre ?
Explication
La dermatophytie de la peau glabre prend souvent un aspect annulaire à bord actif et squameux.
Question 46 / 122
QCS · choix unique
Quel tableau du cuir chevelu évoque le plus une teigne plutôt qu’une pelade ?
Explication
La teigne associe alopécie, squames et cheveux cassés, contrairement à une pelade lisse.
Question 47 / 122
QCS · choix unique
Quel élément oriente vers un intertrigo mycosique des plis ?
Explication
La macération des plis avec bordure active ou lésions satellites évoque une mycose cutanéo-muqueuse.
Question 48 / 122
QCS · choix unique
Devant une atteinte unguéale chronique, quel élément rend nécessaire de discuter une mycose plutôt qu’un psoriasis unguéal isolé ?
Explication
Un épaississement friable asymétrique avec hyperkératose sous-unguéale évoque une onychomycose.
Question 49 / 122
QCS · choix unique
Quel élément rend moins probable un eczéma nummulaire et plus probable une mycose superficielle ?
Explication
Une bordure périphérique active est un argument fort pour dermatophytie.
Question 50 / 122
QCS · choix unique
Quel principe est le plus approprié devant une mycose superficielle atypique ou récidivante ?
Explication
L’examen mycologique comme principe aide à confirmer une mycose atypique, récidivante ou de diagnostic difficile.
Question 51 / 122
QCM · choix multiple
Quels sites peuvent être concernés par les dermatophyties superficielles ?
Explication
A, B et C sont des sites classiques. D ne correspond pas au champ des dermatophyties superficielles.
Question 52 / 122
QCM · choix multiple
Quels éléments doivent faire évoquer une mycose plutôt qu’une dermatose inflammatoire non infectieuse ?
Explication
A, B et C orientent vers une mycose superficielle. D est plus compatible avec un psoriasis.
Question 53 / 122
Question ouverte
Donner les principaux arguments cliniques permettant d’opposer dermatophytie, eczéma et psoriasis devant une plaque squameuse.
Explication
La dermatophytie évoque une lésion annulaire à bordure active, extension centrifuge et parfois contagiosité. L’eczéma est souvent très prurigineux, vésiculeux ou lichénifié, moins bien limité. Le psoriasis donne des plaques bien limitées, épaisses, sur zones d’extension, avec atteinte possible du cuir chevelu et des ongles.
Question 54 / 122
Ectoparasitoses cutanées : gale et pédiculose
QCS · choix unique
Quel contexte clinique évoque le plus une gale commune ?
Explication
Le prurit nocturne et collectif est un argument majeur en faveur de la gale.
Question 55 / 122
QCS · choix unique
Quel signe oriente vers une pédiculose du cuir chevelu ?
Explication
Les lentes adhérentes et le prurit du cuir chevelu évoquent une pédiculose.
Question 56 / 122
QCS · choix unique
Quel raisonnement est le plus juste devant des excoriations diffuses prurigineuses ?
Explication
Les lésions de grattage peuvent masquer les lésions spécifiques ; il faut rechercher topographie, contexte collectif et signes évocateurs.
Question 57 / 122
QCS · choix unique
Quel principe est essentiel pour éviter les récidives d’une ectoparasitose contagieuse ?
Explication
Les ectoparasitoses nécessitent une réflexion sur l’entourage et la contagiosité.
Question 58 / 122
QCS · choix unique
Quel élément distingue le mieux une urticaire simple d’une gale ?
Explication
L’urticaire donne des papules œdémateuses fugaces, tandis que la gale est soutenue par le prurit collectif et la topographie évocatrice.
Question 59 / 122
QCM · choix multiple
Quels éléments soutiennent le diagnostic de gale ?
Explication
A, B et C soutiennent la gale. D est plus compatible avec une urticaire.
Question 60 / 122
QCM · choix multiple
Quels éléments appartiennent au raisonnement devant une pédiculose du cuir chevelu ?
Explication
A, B et C sont pertinents. D est faux car les squames isolées ont plusieurs causes dermatologiques.
Question 61 / 122
Question ouverte
Résumer les arguments orientant vers une ectoparasitose devant un prurit diffus.
Explication
Arguments attendus : prurit nocturne ou collectif, cas dans l’entourage, topographies évocatrices, lésions spécifiques parfois discrètes, excoriations ou croûtes de grattage, contexte de promiscuité et nécessité d’évaluer les contacts proches.
Question 62 / 122
IST, syphilis, ulcérations génitales et urétrites
QCS · choix unique
Quel tableau évoque le plus une syphilis primaire dans un contexte d’IST ?
Explication
Le chancre syphilitique est classiquement une ulcération indurée peu douloureuse, souvent associée à une adénopathie.
Question 63 / 122
QCS · choix unique
Quelle éruption doit faire évoquer une syphilis secondaire ?
Explication
La syphilis secondaire peut donner une éruption diffuse avec atteinte cutanéo-muqueuse, notamment paumes et plantes.
Question 64 / 122
QCS · choix unique
Quel élément oriente plutôt vers une ulcération herpétique que vers une syphilis primaire ?
Explication
Des lésions vésiculo-érosives groupées et douloureuses évoquent l’herpès génital.
Question 65 / 122
QCS · choix unique
Quel tableau oriente davantage vers une urétrite que vers une cystite simple ?
Explication
L’urétrite associe des signes urétraux, parfois un écoulement, et doit faire discuter une IST.
Question 66 / 122
QCS · choix unique
Quel principe est le plus pertinent devant une IST suspectée mais peu symptomatique ?
Explication
Les IST peuvent être peu symptomatiques ; dépistage, prévention et orientation sont des principes essentiels.
Question 67 / 122
QCS · choix unique
Quel élément fait partie des principes généraux de prise en charge d’une IST confirmée ?
Explication
La prise en charge des IST inclut prévention, dépistage et prise en compte des partenaires dans un cadre médical.
Question 68 / 122
QCM · choix multiple
Quels éléments appartiennent à l’évaluation générale d’une IST suspectée ?
Explication
A, B et C sont pertinents. D est faux car une régression clinique n’exclut pas une IST.
Question 69 / 122
QCM · choix multiple
Quels diagnostics ou cadres doivent être discutés devant une ulcération génitale ?
Explication
A, B, C et D peuvent entrer dans le diagnostic différentiel d’une ulcération génitale.
Question 70 / 122
Question ouverte
Décrire le raisonnement clinique général devant une ulcération génitale suspecte.
Explication
Il faut préciser douleur, induration, nombre de lésions, adénopathies, signes cutanéo-muqueux associés, contexte d’IST, diagnostics différentiels infectieux et non infectieux, nécessité de dépistage, prévention, orientation médicale et prise en compte des partenaires.
Question 71 / 122
Leishmaniose cutanée, tuberculose cutanée et infections spécifiques
QCS · choix unique
Quel tableau évoque le plus une leishmaniose cutanée en zone compatible ?
Explication
La leishmaniose cutanée évoque une lésion chronique, nodulaire ou ulcérée, dans un contexte épidémiologique compatible.
Question 72 / 122
QCS · choix unique
Quel élément renforce l’hypothèse de tuberculose cutanée devant une lésion chronique atypique ?
Explication
La tuberculose cutanée est une infection spécifique chronique nécessitant une confirmation diagnostique adaptée.
Question 73 / 122
QCS · choix unique
Quel diagnostic différentiel doit être discuté devant une ulcération cutanée chronique atypique ?
Explication
Un carcinome cutané peut mimer ou compliquer le raisonnement devant une ulcération chronique.
Question 74 / 122
QCS · choix unique
Quel élément contextuel a une valeur particulière devant une lésion ulcéro-croûteuse chronique ?
Explication
Le contexte épidémiologique est essentiel pour évoquer une leishmaniose ou une infection spécifique.
Question 75 / 122
QCS · choix unique
Quelle conséquence doit être anticipée devant certaines infections cutanées chroniques ulcérées ?
Explication
Les lésions chroniques ulcérées, notamment leishmaniennes, peuvent laisser des cicatrices.
Question 76 / 122
QCM · choix multiple
Quels éléments peuvent soutenir une infection cutanée spécifique chronique ?
Explication
A, B et C soutiennent une infection spécifique. D évoque un autre cadre dermatologique.
Question 77 / 122
QCM · choix multiple
Quels diagnostics sont proches devant une ulcération cutanée chronique ?
Explication
A, B et C sont des diagnostics proches. D est une dermatose fugace non ulcérée.
Question 78 / 122
Question ouverte
Citer les arguments à rechercher devant une ulcération cutanée chronique suspecte d’infection spécifique.
Explication
Rechercher la chronicité, le caractère nodulaire ou ulcéré, le siège, l’exposition géographique, les antécédents, les signes généraux, les diagnostics différentiels tumoraux, vasculaires et mycosiques, puis orienter vers une confirmation microbiologique ou histologique comme principe.
Question 79 / 122
Urticaire, prurit, prurigo et allergies cutanées
QCS · choix unique
Quel élément clinique définit le mieux une lésion urticarienne ?
Explication
L’urticaire se manifeste par des lésions œdémateuses, prurigineuses et fugaces.
Question 80 / 122
QCS · choix unique
Quel signe associé à une urticaire impose une vigilance particulière ?
Explication
Un angio-œdème avec gêne respiratoire ou atteinte muqueuse préoccupante constitue un signe de gravité.
Question 81 / 122
QCS · choix unique
Quel élément oriente vers une urticaire chronique plutôt qu’un épisode aigu isolé ?
Explication
La chronicité repose sur la répétition des poussées urticariennes dans le temps.
Question 82 / 122
QCS · choix unique
Quel raisonnement est le plus adapté devant un prurit diffus sans lésion élémentaire primitive visible ?
Explication
Un prurit sans lésion primitive impose une analyse large, dermatologique et générale.
Question 83 / 122
QCS · choix unique
Quel élément distingue le mieux un prurigo d’une urticaire simple ?
Explication
Le prurigo associe des lésions papuleuses persistantes et excoriées, alors que l’urticaire est fugace.
Question 84 / 122
QCM · choix multiple
Quels éléments sont compatibles avec une urticaire ?
Explication
A, B et C sont caractéristiques. D oriente vers une dermatose squameuse chronique.
Question 85 / 122
QCM · choix multiple
Quels diagnostics ou cadres doivent être discutés devant un prurit diffus ?
Explication
A, B et C sont des causes dermatologiques de prurit. D n’explique pas habituellement un prurit diffus.
Question 86 / 122
Question ouverte
Résumer la démarche devant un prurit chronique avec lésions de grattage.
Explication
Identifier les lésions primitives éventuelles, distinguer excoriations secondaires et dermatose causale, rechercher urticaire, eczéma, gale, prurigo, toxidermie ou cause générale, évaluer le retentissement et repérer les signes de gravité comme angio-œdème ou atteinte muqueuse.
Question 87 / 122
Dermatoses bulleuses et fièvres éruptives
QCS · choix unique
Quelle description définit le mieux une bulle cutanée ?
Explication
La bulle est une collection liquidienne cutanée volumineuse.
Question 88 / 122
QCS · choix unique
Quel contexte oriente vers une dermatose bulleuse auto-immune plutôt qu’un eczéma vésiculeux simple ?
Explication
Des bulles tendues ou étendues, récidivantes, sur terrain compatible, font discuter une dermatose bulleuse auto-immune.
Question 89 / 122
QCS · choix unique
Quel élément oriente plutôt vers un impétigo bulleux que vers une dermatose bulleuse auto-immune ?
Explication
L’impétigo bulleux est une infection superficielle avec bulles fragiles et croûtes évocatrices.
Question 90 / 122
QCS · choix unique
Quel tableau impose de rechercher une cause grave devant une éruption fébrile ?
Explication
Purpura, atteinte muqueuse et altération générale sont des signes de gravité devant une éruption fébrile.
Question 91 / 122
QCS · choix unique
Quel élément fait discuter une toxidermie plutôt qu’un exanthème viral banal ?
Explication
Une éruption diffuse avec atteinte muqueuse ou signes sévères doit faire discuter une toxidermie grave.
Question 92 / 122
QCS · choix unique
Quelle situation nécessite une orientation urgente en dermatologie ou en milieu médical adapté ?
Explication
Décollement étendu, douleur et atteinte muqueuse peuvent révéler une toxidermie grave ou une dermatose bulleuse sévère.
Question 93 / 122
QCM · choix multiple
Quels éléments sont des signaux d’alerte devant une éruption bulleuse ou fébrile ?
Explication
A, B et C sont des signaux d’alerte. D évoque une situation moins spécifique et moins grave isolément.
Question 94 / 122
QCM · choix multiple
Quels diagnostics peuvent entrer dans le raisonnement devant des bulles cutanées ?
Explication
A, B et C sont des diagnostics plausibles devant des bulles. D ne donne pas de bulles cutanées typiques.
Question 95 / 122
Question ouverte
Décrire les signes qui doivent faire considérer une éruption bulleuse ou fébrile comme potentiellement grave.
Explication
Rechercher l’étendue, la douleur cutanée, le décollement, l’atteinte muqueuse, le purpura, la nécrose, la fièvre élevée, l’altération générale, le terrain fragile et le contexte de toxidermie ou d’infection sévère.
Question 96 / 122
Tumeurs cutanées, carcinomes et mélanome
QCS · choix unique
Quel élément clinique rend une lésion pigmentée suspecte de mélanome ?
Explication
Asymétrie, irrégularité, polychromie et évolution sont des signes d’alerte de mélanome.
Question 97 / 122
QCS · choix unique
Quel aspect est le plus rassurant pour un nævus mélanocytaire ?
Explication
Un nævus symétrique, homogène et stable est moins suspect qu’une lésion évolutive et irrégulière.
Question 98 / 122
QCS · choix unique
Quel aspect évoque le plus un carcinome basocellulaire ?
Explication
Le carcinome basocellulaire se présente souvent comme une lésion perlée chronique avec télangiectasies.
Question 99 / 122
QCS · choix unique
Quel élément fait discuter un carcinome épidermoïde devant une lésion cutanée chronique ?
Explication
Une lésion kératosique ou ulcérée persistante sur peau photo-exposée doit faire discuter un carcinome épidermoïde.
Question 100 / 122
QCS · choix unique
Quel élément impose de ne pas banaliser une ulcération cutanée chronique ?
Explication
Induration, saignement ou persistance d’une ulcération peuvent révéler une tumeur cutanée.
Question 101 / 122
QCS · choix unique
Quel facteur augmente globalement le risque de tumeur cutanée photo-induite ?
Explication
L’exposition aux ultraviolets est un facteur de risque majeur des tumeurs cutanées photo-induites.
Question 102 / 122
QCS · choix unique
Quel principe est le plus adapté devant une lésion pigmentée évolutive et irrégulière ?
Explication
Une lésion pigmentée évolutive et irrégulière nécessite une évaluation dermatologique spécialisée.
Question 103 / 122
QCM · choix multiple
Quels éléments sont des signes d’alerte devant une lésion pigmentée ?
Explication
A, B et C sont des signes d’alerte. D est plutôt rassurant.
Question 104 / 122
QCM · choix multiple
Quels éléments soutiennent une suspicion de carcinome cutané ?
Explication
A, B et C soutiennent une suspicion tumorale. D évoque une urticaire.
Question 105 / 122
Question ouverte
Citer les signes cliniques qui doivent faire suspecter une tumeur cutanée maligne.
Explication
Évoquer une asymétrie, des bords irréguliers, une polychromie, une évolution récente, un saignement, une ulcération persistante, une induration, un nodule perlé ou kératosique chronique, une localisation photo-exposée, des facteurs de risque et la nécessité d’une orientation dermatologique.
Question 106 / 122
Ulcère de jambe, varices et pathologie vasculaire cutanée
QCS · choix unique
Quel tableau évoque le plus un ulcère veineux de jambe ?
Explication
L’ulcère veineux s’associe à l’insuffisance veineuse chronique : œdème, varices, dermite de stase et localisation péri-malléolaire.
Question 107 / 122
QCS · choix unique
Quel élément oriente vers une composante artérielle devant un ulcère de jambe ?
Explication
Douleur, distalisation, froideur et pouls diminués orientent vers une atteinte artérielle.
Question 108 / 122
QCS · choix unique
Quel élément favorise une dermite de stase plutôt qu’un érysipèle ?
Explication
La dermite de stase est chronique, souvent bilatérale, avec signes d’insuffisance veineuse.
Question 109 / 122
QCS · choix unique
Quel élément doit faire discuter une cause tumorale devant un ulcère de jambe chronique ?
Explication
Un bord induré, une atypie ou une évolution inhabituelle imposent de discuter un ulcère tumoral.
Question 110 / 122
QCS · choix unique
Quelle complication cutanée peut s’intégrer à l’insuffisance veineuse chronique avec varices ?
Explication
Les varices peuvent s’associer à une dermite de stase et à un ulcère veineux.
Question 111 / 122
QCS · choix unique
Quel principe est le plus juste devant un ulcère de jambe chronique ?
Explication
La prise en charge repose sur l’identification de l’étiologie et des facteurs de gravité.
Question 112 / 122
QCM · choix multiple
Quels éléments soutiennent une insuffisance veineuse chronique ?
Explication
A, B et C soutiennent l’insuffisance veineuse chronique. D relève d’une urticaire.
Question 113 / 122
QCM · choix multiple
Quels éléments doivent faire discuter une cause non veineuse ou mixte d’un ulcère de jambe ?
Explication
A, B et C imposent d’élargir le raisonnement. D seul ne suffit pas à caractériser un ulcère.
Question 114 / 122
Question ouverte
Comparer les arguments cliniques d’un ulcère veineux et d’un ulcère artériel.
Explication
L’ulcère veineux est souvent péri-malléolaire, associé à œdème, varices, dermite de stase et pigmentation ocre. L’ulcère artériel est plus distal, douloureux, avec peau froide, troubles trophiques et pouls diminués. Un ulcère peut être mixte ou atypique, imposant une évaluation étiologique.
Question 115 / 122
Alopécie, dyschromies et dermatoses professionnelles
QCS · choix unique
Quel élément oriente vers une alopécie cicatricielle plutôt que non cicatricielle ?
Explication
La perte des orifices folliculaires évoque une alopécie cicatricielle.
Question 116 / 122
QCS · choix unique
Quel tableau évoque une teigne du cuir chevelu plutôt qu’une pelade ?
Explication
La teigne associe squames, cheveux cassés et caractère infectieux possible ; la pelade est plus volontiers lisse.
Question 117 / 122
QCS · choix unique
Quel élément rend une dyschromie pigmentée plus suspecte qu’une hyperpigmentation post-inflammatoire banale ?
Explication
Asymétrie, bords irréguliers et évolution récente sont des signes d’alerte pigmentaires.
Question 118 / 122
QCS · choix unique
Quel argument soutient une dermatose de contact professionnelle ?
Explication
Une relation entre exposition professionnelle et eczéma, notamment des mains, soutient une dermatose professionnelle.
Question 119 / 122
QCS · choix unique
Quel élément distingue une dépigmentation nette d’une hypopigmentation post-inflammatoire ?
Explication
La dépigmentation achromique est plus complète qu’une simple hypopigmentation post-inflammatoire.
Question 120 / 122
QCM · choix multiple
Quelles situations sont plutôt compatibles avec une alopécie non cicatricielle ?
Explication
A, B et C sont habituellement non cicatricielles. D évoque une alopécie cicatricielle.
Question 121 / 122
QCM · choix multiple
Quels éléments soutiennent l’origine professionnelle d’une dermatose de contact ?
Explication
A, B et C soutiennent l’origine professionnelle. D évoque plutôt une infection cutanée aiguë.
Question 122 / 122
Question ouverte
Présenter la démarche clinique devant une alopécie en plaque associée à une anomalie de couleur du cuir chevelu.
Explication
Préciser si l’alopécie est cicatricielle ou non, rechercher squames, cheveux cassés, inflammation, perte des orifices folliculaires, signes de teigne ou pelade, analyser la dyschromie, son ancienneté, son évolution, le contexte professionnel ou inflammatoire et orienter les examens selon l’hypothèse.