Question 1 / 127
Sémiologie et explorations endocriniennes
QCS · choix unique
Chez un patient présentant une insuffisance hormonale périphérique, quel profil biologique oriente vers une atteinte glandulaire primaire plutôt que centrale ?
Explication
La réponse correcte est A : dans une atteinte primaire, la glande cible défaille, le rétrocontrôle négatif est levé et l'hormone hypophysaire (stimuline) s'élève.
Question 2 / 127
QCS · choix unique
Quelle est l'indication de principe d'un test dynamique de stimulation en endocrinologie ?
Explication
La réponse correcte est A : un test de stimulation explore la réserve fonctionnelle de la glande quand le dosage statique ne tranche pas.
Question 3 / 127
QCS · choix unique
Quel argument biologique distingue une sécrétion hormonale autonome d'une hypersécrétion réactionnelle physiologique ?
Explication
La réponse correcte est A : une sécrétion autonome ne se freine pas lors d'un test de freination, contrairement à une sécrétion physiologiquement régulée.
Question 4 / 127
QCS · choix unique
Une atteinte endocrinienne dite tertiaire correspond à une lésion située au niveau :
Explication
La réponse correcte est A : l'atteinte tertiaire est hypothalamique, l'atteinte secondaire est hypophysaire et l'atteinte primaire est glandulaire périphérique.
Question 5 / 127
QCS · choix unique
Quel tableau biologique évoque une résistance hormonale périphérique plutôt qu'une simple hyperfonction glandulaire ?
Explication
La réponse correcte est A : la résistance se traduit par un taux hormonal élevé compensateur contrastant avec des signes cliniques d'insuffisance d'action.
Question 6 / 127
QCM · choix multiple
Parmi les propositions suivantes concernant l'exploration des axes hypothalamo-hypophysaires, lesquelles sont exactes ?
Explication
Les réponses correctes sont A, B et C.
Question 7 / 127
QCM · choix multiple
Concernant la sémiologie d'hyper et d'hypofonction endocrinienne, quelles propositions sont correctes ?
Explication
Les réponses correctes sont A, B et D.
Question 8 / 127
QCS · choix unique
Une élévation hormonale modérée découverte sur un bilan systématique, sans aucun signe clinique, doit d'abord faire évoquer :
Explication
La réponse correcte est A : une anomalie biologique isolée et asymptomatique doit être contrôlée et interprétée avant tout étiquetage pathologique.
Question 9 / 127
Question ouverte
Expliquez la différence entre une endocrinopathie primaire, secondaire et tertiaire, en précisant le profil hormonal attendu pour chacune.
Explication
Réponse attendue : Atteinte PRIMAIRE = lésion de la glande périphérique cible ; l'hormone périphérique est anormale (basse en cas d'insuffisance) et la stimuline hypophysaire varie en sens inverse par levée du rétrocontrôle (élevée en cas d'insuffisance, basse en cas d'hyperfonction autonome). Atteinte SECONDAIRE = lésion hypophysaire ; la stimuline et l'hormone périphérique varient dans le même sens (toutes deux basses en cas d'insuffisance). Atteinte TERTIAIRE = lésion hypothalamique, en amont, avec défaut de facteurs hypothalamiques entraînant une baisse de la stimuline puis de l'hormone périphérique. La clé est l'analyse du couple hormone cible / stimuline.
Question 10 / 127
Diabète sucré : définition, classification et diagnostic
QCS · choix unique
Le diabète sucré se définit fondamentalement comme :
Explication
La réponse correcte est A : le diabète sucré est une hyperglycémie chronique par insulinopénie et/ou insulinorésistance.
Question 11 / 127
QCS · choix unique
Quel mécanisme physiopathologique caractérise principalement le diabète de type 1 ?
Explication
La réponse correcte est A : le DT1 résulte d'une destruction auto-immune des cellules bêta aboutissant à une insulinopénie absolue.
Question 12 / 127
QCS · choix unique
Le syndrome cardinal diabétique associe typiquement :
Explication
La réponse correcte est A : polyurie osmotique, polydipsie réactionnelle, amaigrissement et polyphagie composent le syndrome cardinal.
Question 13 / 127
QCS · choix unique
Devant une hyperglycémie découverte au décours d'une infection sévère, quel élément oriente vers une hyperglycémie de stress plutôt qu'un diabète authentique ?
Explication
La réponse correcte est A : la réversibilité après l'épisode aigu, avec un marqueur d'équilibre glycémique antérieur normal, plaide pour une hyperglycémie de stress.
Question 14 / 127
QCS · choix unique
Le diabète gestationnel se distingue d'un diabète préexistant méconnu essentiellement par :
Explication
La réponse correcte est A : le diabète gestationnel est un trouble de la tolérance glucidique apparu ou diagnostiqué pendant la grossesse.
Question 15 / 127
QCM · choix multiple
Quels éléments cliniques orientent vers un diabète de type 1 plutôt qu'un type 2 lors de la découverte ?
Explication
Les réponses correctes sont A, B et D.
Question 16 / 127
QCM · choix multiple
Parmi les propositions opposant diabète sucré et diabète insipide, lesquelles sont exactes ?
Explication
Les réponses correctes sont A, B et C.
Question 17 / 127
QCS · choix unique
Lors de l'exploration d'un diabète de découverte récente, quel est l'objectif principal du bilan initial en dehors de la confirmation diagnostique ?
Explication
La réponse correcte est A : le bilan initial type le diabète et dépiste précocement complications et comorbidités cardiovasculaires.
Question 18 / 127
Question ouverte
Citez et hiérarchisez les hypothèses à évoquer devant une hyperglycémie de découverte récente, en distinguant diabète authentique et causes transitoires.
Explication
Réponse attendue : Il faut d'abord confirmer l'hyperglycémie (reproductibilité, marqueur d'équilibre glycémique des semaines précédentes). Évoquer : (1) un diabète authentique de type 2 (le plus fréquent, terrain insulinorésistant) ; (2) un diabète de type 1 (sujet jeune, maigre, syndrome cardinal, tendance à la cétose) ; (3) un diabète gestationnel chez la femme enceinte ; (4) d'autres diabètes spécifiques (pancréatiques, endocriniens, iatrogènes type corticoïdes) ; (5) une hyperglycémie de stress transitoire (sepsis, agression aiguë) réversible. La distinction repose sur le contexte, le terrain, la réversibilité et le marqueur d'équilibre glycémique antérieur.
Question 19 / 127
Traitement du diabète, insulinothérapie et antidiabétiques
QCS · choix unique
Quelle mesure constitue le socle de prise en charge initiale d'un diabète de type 2 récent et non compliqué ?
Explication
La réponse correcte est A : les mesures hygiéno-diététiques et l'éducation thérapeutique constituent le socle initial du DT2.
Question 20 / 127
QCS · choix unique
Parmi les classes suivantes, laquelle est habituellement considérée comme antidiabétique oral de première intention dans le diabète de type 2 en l'absence de contre-indication ?
Explication
La réponse correcte est A : les biguanides sont la classe orale de première intention dans le DT2 en l'absence de contre-indication.
Question 21 / 127
QCS · choix unique
Quel est le principal mécanisme d'action attribué aux biguanides ?
Explication
La réponse correcte est A : les biguanides diminuent la néoglucogenèse hépatique et améliorent la sensibilité à l'insuline, sans effet insulinosécréteur direct.
Question 22 / 127
QCS · choix unique
Dans quelle situation l'insulinothérapie est-elle indispensable et non optionnelle ?
Explication
La réponse correcte est A : le DT1 nécessite obligatoirement l'insuline du fait de la carence insulinique absolue.
Question 23 / 127
QCS · choix unique
Quel est le risque iatrogène majeur commun aux insulines et aux insulinosécréteurs ?
Explication
La réponse correcte est A : insulines et insulinosécréteurs exposent au risque d'hypoglycémie iatrogène.
Question 24 / 127
QCM · choix multiple
Concernant les objectifs du traitement du diabète de type 2, quelles propositions sont exactes ?
Explication
Les réponses correctes sont A, B et C.
Question 25 / 127
QCM · choix multiple
Parmi les principes généraux de prise en charge du diabète traité, lesquels sont corrects ?
Explication
Les réponses correctes sont A, B et C.
Question 26 / 127
QCS · choix unique
Comment distinguer une hypoglycémie iatrogène d'une décompensation métabolique spontanée du diabète ?
Explication
La réponse correcte est A : l'hypoglycémie iatrogène traduit un excès relatif de traitement hypoglycémiant (insuline/insulinosécréteurs).
Question 27 / 127
Question ouverte
Décrivez les grands principes de la stratégie thérapeutique du diabète de type 2, sans détailler de schéma posologique.
Explication
Réponse attendue : (1) Socle initial : mesures hygiéno-diététiques (alimentation équilibrée, activité physique, perte de poids si surpoids) et éducation thérapeutique. (2) Recours à un traitement pharmacologique oral si objectifs non atteints, en commençant en général par les biguanides en l'absence de contre-indication, puis intensification par d'autres classes. (3) Insulinothérapie en cas d'échec, de contre-indication aux oraux ou de situations particulières. (4) Prise en charge globale du risque cardiovasculaire (pression artérielle, lipides, tabac). (5) Surveillance régulière de l'équilibre glycémique, dépistage des complications et adaptation guidée par l'autosurveillance. L'approche est progressive, individualisée et centrée sur le risque global.
Question 28 / 127
Complications aiguës du diabète
QCS · choix unique
Quelle situation oriente le plus vers une acidocétose diabétique ?
Explication
La réponse correcte est A : la triade hyperglycémie + cétose + acidose définit l'acidocétose, fréquente sur terrain de type 1.
Question 29 / 127
QCS · choix unique
Quel élément distingue le mieux la décompensation hyperosmolaire de l'acidocétose diabétique ?
Explication
La réponse correcte est A : l'hyperosmolarité associe hyperglycémie majeure et déshydratation intense, sans cétose ni acidose significatives.
Question 30 / 127
QCS · choix unique
L'acidocétose diabétique survient préférentiellement sur quel terrain ?
Explication
La réponse correcte est A : l'acidocétose traduit une carence insulinique profonde, classiquement le type 1, mais possible dans tout diabète en grande carence.
Question 31 / 127
QCS · choix unique
Parmi les facteurs déclenchants classiques d'une décompensation aiguë du diabète, lequel est le plus fréquent ?
Explication
La réponse correcte est A : les infections sont parmi les facteurs déclenchants les plus fréquents des décompensations aiguës.
Question 32 / 127
QCS · choix unique
Devant un trouble de conscience chez un diabétique, quel argument fait évoquer une hypoglycémie plutôt qu'un coma acidocétosique ?
Explication
La réponse correcte est A : l'hypoglycémie débute brutalement avec signes neurovégétatifs et se corrige vite après resucrage.
Question 33 / 127
QCM · choix multiple
Quels éléments constituent des signes de gravité d'une décompensation métabolique aiguë du diabète ?
Explication
Les réponses correctes sont A, B et C.
Question 34 / 127
QCM · choix multiple
Devant un coma chez un diabétique, quelles attitudes diagnostiques générales sont justifiées ?
Explication
Les réponses correctes sont A, B et C.
Question 35 / 127
QCS · choix unique
Quel principe général guide la prise en charge initiale d'une décompensation hyperglycémique aiguë sévère ?
Explication
La réponse correcte est A : la prise en charge associe réhydratation, correction des troubles ioniques, insulinothérapie et traitement de la cause, en milieu hospitalier.
Question 36 / 127
Question ouverte
Comparez l'acidocétose diabétique et la décompensation hyperosmolaire sur le terrain, le mécanisme et le tableau biologique.
Explication
Réponse attendue : ACIDOCÉTOSE : terrain surtout type 1 (carence insulinique profonde) ; mécanisme = insulinopénie majeure entraînant lipolyse, cétogenèse et acidose métabolique ; biologie = hyperglycémie, cétonémie/cétonurie, acidose ; clinique = polypnée, déshydratation, troubles digestifs, haleine cétonique. HYPEROSMOLARITÉ : terrain surtout type 2 du sujet âgé ; mécanisme = hyperglycémie majeure + déshydratation intense sans cétose significative (insulinosécrétion résiduelle suffisante pour bloquer la cétogenèse) ; biologie = hyperglycémie très élevée, hyperosmolarité, absence d'acidocétose ; clinique = déshydratation sévère, troubles de conscience. Le point discriminant est la présence (acidocétose) ou l'absence (hyperosmolarité) de cétose/acidose.
Question 37 / 127
Complications chroniques du diabète
QCS · choix unique
Quelle atteinte relève de la microangiopathie diabétique ?
Explication
La réponse correcte est A : la rétinopathie est une atteinte microvasculaire, comme la néphropathie et la neuropathie.
Question 38 / 127
QCS · choix unique
Quel signe précoce évoque l'installation d'une néphropathie diabétique ?
Explication
La réponse correcte est A : la microalbuminurie est un marqueur précoce de néphropathie diabétique.
Question 39 / 127
QCS · choix unique
Quel élément doit faire suspecter une néphropathie non diabétique chez un diabétique avec atteinte rénale ?
Explication
La réponse correcte est A : l'absence de rétinopathie associée et une évolution atypique font évoquer une néphropathie d'autre origine.
Question 40 / 127
QCS · choix unique
La forme la plus fréquente de neuropathie diabétique est :
Explication
La réponse correcte est A : la polyneuropathie sensitive distale symétrique (« en chaussettes ») est la forme la plus fréquente.
Question 41 / 127
QCS · choix unique
Quel élément oriente vers un pied diabétique à composante neuropathique plutôt qu'ischémique ?
Explication
La réponse correcte est A : le pied neuropathique est chaud et sec, avec troubles sensitifs et pouls habituellement perçus.
Question 42 / 127
QCM · choix multiple
Concernant le dépistage des complications chroniques du diabète, quelles propositions sont exactes ?
Explication
Les réponses correctes sont A, B et C.
Question 43 / 127
QCM · choix multiple
Quels facteurs aggravent le risque et l'évolution des complications chroniques du diabète ?
Explication
Les réponses correctes sont A, B et C.
Question 44 / 127
QCS · choix unique
Quel élément distingue la rétinopathie diabétique d'une cataracte chez le diabétique ?
Explication
La réponse correcte est A : la rétinopathie est une microangiopathie rétinienne, la cataracte une opacification cristallinienne.
Question 45 / 127
Question ouverte
Distinguez microangiopathie et macroangiopathie diabétiques en donnant les principales atteintes de chacune.
Explication
Réponse attendue : MICROANGIOPATHIE = atteinte des petits vaisseaux, spécifique du diabète : rétinopathie diabétique, néphropathie diabétique, neuropathie diabétique. MACROANGIOPATHIE = atteinte des gros vaisseaux (athérosclérose accélérée) : coronaropathie (infarctus), artériopathie oblitérante des membres inférieurs, atteinte cérébrovasculaire (AVC). Le pied diabétique résulte souvent de l'association d'une composante neuropathique (microangiopathie/neuropathie) et d'une composante ischémique (macroangiopathie). La prévention repose sur l'équilibre glycémique et le contrôle des facteurs de risque cardiovasculaires.
Question 46 / 127
Obésité, dyslipidémies et risque cardiométabolique
QCS · choix unique
Quel élément fait évoquer une obésité d'origine endocrinienne ou syndromique plutôt qu'une obésité commune ?
Explication
La réponse correcte est A : des signes cliniques d'endocrinopathie associés orientent vers une obésité secondaire.
Question 47 / 127
QCS · choix unique
Quel contexte oriente vers une dyslipidémie secondaire plutôt que primaire ?
Explication
La réponse correcte est A : une dyslipidémie secondaire est causée par une autre maladie ou un traitement.
Question 48 / 127
QCS · choix unique
Pourquoi la prise en charge d'une dyslipidémie ne se résume-t-elle pas à corriger l'anomalie lipidique isolée ?
Explication
La réponse correcte est A : on raisonne sur le risque cardiovasculaire global, intégrant l'ensemble des facteurs.
Question 49 / 127
QCS · choix unique
Quelle anomalie lipidique est principalement associée à un risque de pancréatite aiguë lorsqu'elle est majeure ?
Explication
La réponse correcte est A : une hypertriglycéridémie majeure est un facteur de risque reconnu de pancréatite aiguë.
Question 50 / 127
QCS · choix unique
Quelle classe thérapeutique est principalement utilisée pour réduire le cholestérol LDL ?
Explication
La réponse correcte est A : les statines sont la classe principale de réduction du LDL-cholestérol.
Question 51 / 127
QCM · choix multiple
Parmi les éléments suivants, lesquels participent à la définition du syndrome métabolique ?
Explication
Les réponses correctes sont A, B et C.
Question 52 / 127
QCM · choix multiple
Concernant la prévention des complications cardiovasculaires chez le sujet à risque cardiométabolique, quelles propositions sont exactes ?
Explication
Les réponses correctes sont A, B et C.
Question 53 / 127
QCS · choix unique
Comment définit-on la prévention secondaire dans le risque cardiovasculaire ?
Explication
La réponse correcte est A : la prévention secondaire vise à éviter la récidive après un premier événement.
Question 54 / 127
Question ouverte
Exposez les principes généraux de prise en charge de l'obésité de l'adulte, sans détailler de protocole.
Explication
Réponse attendue : (1) Évaluation : confirmer et quantifier l'obésité (indice de masse corporelle, tour de taille), rechercher une cause secondaire/endocrinienne et évaluer les complications (métaboliques, cardiovasculaires, articulaires, respiratoires). (2) Socle thérapeutique : mesures hygiéno-diététiques durables (équilibre alimentaire, activité physique adaptée), accompagnement comportemental et éducatif. (3) Prise en charge des comorbidités et du risque cardiométabolique global (glycémie, lipides, pression artérielle). (4) Recours à des traitements spécialisés (pharmacologiques ou chirurgie bariatrique) réservés à des situations sélectionnées, en milieu spécialisé. (5) Suivi prolongé et prévention de la reprise pondérale. L'approche est globale, progressive et individualisée.
Question 55 / 127
Thyroïde : dysthyroïdies, goitre et thyroïdites
QCS · choix unique
Quel profil biologique oriente le plus vers une hyperthyroïdie périphérique ?
Explication
La réponse correcte est A : TSH basse + T4 libre élevée signe une hyperthyroïdie périphérique (rétrocontrôle négatif).
Question 56 / 127
QCS · choix unique
Quel profil biologique caractérise une hypothyroïdie primaire patente ?
Explication
La réponse correcte est A : la défaillance thyroïdienne primaire élève la TSH (levée du rétrocontrôle) avec T4 libre basse.
Question 57 / 127
QCS · choix unique
Comment distinguer une hypothyroïdie centrale d'une hypothyroïdie primaire ?
Explication
La réponse correcte est A : l'hypothyroïdie centrale donne une T4 libre basse avec une TSH basse ou anormalement « normale », inadaptée à l'hypothyroïdie.
Question 58 / 127
QCS · choix unique
Quel ensemble de signes est évocateur d'hyperthyroïdie ?
Explication
La réponse correcte est A : amaigrissement, tachycardie, nervosité et thermophobie traduisent l'hyperthyroïdie.
Question 59 / 127
QCS · choix unique
Devant une hyperthyroïdie, quel élément oriente vers une maladie de Basedow plutôt qu'une thyroïdite ?
Explication
La réponse correcte est A : l'orbitopathie et le goitre diffus vasculaire sont caractéristiques de la maladie de Basedow.
Question 60 / 127
QCM · choix multiple
Concernant le goitre simple et la carence iodée, quelles propositions sont exactes ?
Explication
Les réponses correctes sont A, B et C.
Question 61 / 127
QCM · choix multiple
Parmi les propositions opposant hypothyroïdie fruste et patente, lesquelles sont exactes ?
Explication
Les réponses correctes sont A, B et C.
Question 62 / 127
QCS · choix unique
Quel est le principe général du traitement d'une hypothyroïdie primaire patente ?
Explication
La réponse correcte est A : on substitue l'hormone manquante avec surveillance, sans préciser de schéma posologique.
Question 63 / 127
Question ouverte
Quels principes généraux guident la prise en charge d'une dysthyroïdie chez la femme enceinte ?
Explication
Réponse attendue : La grossesse modifie le bilan thyroïdien et impose une vigilance particulière car les hormones thyroïdiennes maternelles sont essentielles au développement fœtal. Principes : (1) dépister et traiter une hypothyroïdie maternelle, car son défaut peut retentir sur le développement neurologique fœtal ; (2) surveiller étroitement l'équilibre thyroïdien tout au long de la grossesse ; (3) en cas d'hyperthyroïdie, distinguer une thyrotoxicose gestationnelle transitoire d'une hyperthyroïdie vraie (par ex. auto-immune), car la conduite diffère ; (4) adapter le suivi materno-fœtal en milieu spécialisé. On reste sur des principes généraux, sans schéma posologique. L'objectif est l'équilibre thyroïdien maternel pour protéger mère et fœtus.
Question 64 / 127
Nodules, cancers thyroïdiens et pathologie iodée
QCS · choix unique
Parmi les éléments suivants, lequel constitue un argument clinique de suspicion de malignité d'un nodule thyroïdien ?
Explication
La réponse correcte est A : dureté, fixité et adénopathie satellite sont des arguments cliniques de suspicion de malignité.
Question 65 / 127
QCS · choix unique
Quel est le rôle principal de l'échographie dans l'exploration d'un nodule thyroïdien ?
Explication
La réponse correcte est A : l'échographie caractérise le nodule (taille, contours, échostructure, microcalcifications) et stratifie le risque.
Question 66 / 127
QCS · choix unique
Quelle est la place de la cytoponction dans la démarche devant un nodule thyroïdien ?
Explication
La réponse correcte est A : la cytoponction fournit une orientation cytologique qui guide la conduite (surveillance ou chirurgie).
Question 67 / 127
QCS · choix unique
Comment opposer schématiquement un nodule chaud (toxique) et un nodule froid à la scintigraphie ?
Explication
La réponse correcte est A : le nodule chaud hyperfixant est rarement malin (souvent toxique), tandis que le nodule froid hypofixant impose d'écarter un cancer.
Question 68 / 127
QCS · choix unique
Quel élément oriente vers un cancer thyroïdien plutôt qu'une thyroïdite ?
Explication
La réponse correcte est A : un nodule dur, fixé, avec adénopathie évoque un cancer plutôt qu'une thyroïdite.
Question 69 / 127
QCS · choix unique
Dans la prise en charge d'un nodule thyroïdien, sur quel principe général repose le choix entre surveillance et chirurgie ?
Explication
La réponse correcte est A : on intègre suspicion de malignité, cytologie, taille et retentissement pour décider.
Question 70 / 127
QCM · choix multiple
Quels éléments augmentent la probabilité qu'un nodule thyroïdien soit malin ?
Explication
Les réponses correctes sont A, B et C.
Question 71 / 127
QCM · choix multiple
Concernant l'opposition entre pathologie par carence iodée et pathologie auto-immune thyroïdienne, quelles propositions sont exactes ?
Explication
Les réponses correctes sont A, B et C.
Question 72 / 127
Question ouverte
Décrivez la démarche générale d'évaluation d'un nodule thyroïdien isolé, depuis la clinique jusqu'à l'orientation thérapeutique.
Explication
Réponse attendue : (1) Clinique : interrogatoire (antécédent d'irradiation, hérédité), palpation (taille, consistance, fixité, adénopathie), recherche de signes de dysfonction thyroïdienne et de signes compressifs. (2) Biologie : évaluation de la fonction thyroïdienne (TSH en premier lieu). (3) Imagerie : échographie cervicale pour caractériser le nodule et stratifier le risque ; scintigraphie surtout si la TSH est basse (rechercher un nodule chaud). (4) Cytoponction selon le niveau de suspicion pour orienter la nature. (5) Orientation : surveillance des nodules rassurants, chirurgie en cas de suspicion de malignité, de cytologie suspecte ou de retentissement (compression, nodule toxique). La décision intègre l'ensemble de ces éléments.
Question 73 / 127
Hypophyse : adénomes, acromégalie et hyperprolactinémie
QCS · choix unique
Quel signe traduit le syndrome tumoral d'un adénome hypophysaire par compression locale ?
Explication
La réponse correcte est A : la compression du chiasma optique entraîne une atteinte campimétrique (classiquement une amputation latérale).
Question 74 / 127
QCS · choix unique
L'acromégalie de l'adulte résulte typiquement de :
Explication
La réponse correcte est A : l'acromégalie résulte d'une hypersécrétion d'hormone de croissance, le plus souvent par un adénome somatotrope.
Question 75 / 127
QCS · choix unique
Quelle est la différence fondamentale entre acromégalie et gigantisme ?
Explication
La réponse correcte est A : un excès de GH avant la soudure des cartilages donne un gigantisme, après la soudure il donne une acromégalie.
Question 76 / 127
QCS · choix unique
Quel signe clinique évoque une hyperprolactinémie chez une femme en âge de procréer ?
Explication
La réponse correcte est A : le syndrome aménorrhée-galactorrhée est évocateur d'hyperprolactinémie.
Question 77 / 127
QCS · choix unique
Quel élément oriente vers une hyperprolactinémie fonctionnelle plutôt que vers un adénome à prolactine ?
Explication
La réponse correcte est A : une élévation modérée liée à un médicament, sans adénome visible, oriente vers une cause fonctionnelle.
Question 78 / 127
QCS · choix unique
Devant un trouble visuel chez un patient porteur d'un macroadénome hypophysaire, quel argument fait rattacher l'atteinte à la compression chiasmatique ?
Explication
La réponse correcte est A : une atteinte campimétrique compatible avec la compression chiasmatique rattache le trouble à l'adénome.
Question 79 / 127
QCM · choix multiple
Concernant l'exploration d'un adénome hypophysaire, quelles propositions sont exactes ?
Explication
Les réponses correctes sont A, B et C.
Question 80 / 127
QCM · choix multiple
Parmi les propositions opposant adénome sécrétant et non sécrétant, lesquelles sont exactes ?
Explication
Les réponses correctes sont A, B et C.
Question 81 / 127
Question ouverte
Expliquez les deux grands types de retentissement possibles d'un adénome hypophysaire et donnez un exemple de chacun.
Explication
Réponse attendue : Un adénome hypophysaire peut retentir de deux façons. (1) Retentissement HORMONAL : soit par hypersécrétion (adénome sécrétant), par exemple une acromégalie par excès d'hormone de croissance ou un syndrome aménorrhée-galactorrhée par hyperprolactinémie ; soit par insuffisance, quand un macroadénome comprime l'hypophyse saine et entraîne une insuffisance antéhypophysaire. (2) Retentissement TUMORAL ou MÉCANIQUE : par expansion locale, avec notamment compression du chiasma optique responsable d'une atteinte du champ visuel, des céphalées, voire une atteinte d'autres structures voisines. L'exploration repose sur l'IRM hypophysaire, le bilan hormonal (hypersécrétion et déficits) et l'examen du champ visuel.
Question 82 / 127
Insuffisance hypophysaire, diabète insipide et syndrome polyuro-polydipsique
QCS · choix unique
Quel élément distingue un diabète insipide d'un diabète sucré devant un syndrome polyuro-polydipsique ?
Explication
La réponse correcte est A : le diabète insipide se caractérise par une polyurie aqueuse hypotonique sans hyperglycémie ni glycosurie.
Question 83 / 127
QCS · choix unique
Comment distinguer un diabète insipide central d'un diabète insipide néphrogénique ?
Explication
La réponse correcte est A : le DI central, par carence en ADH, répond à l'apport d'ADH, alors que le DI néphrogénique, par résistance rénale, n'y répond pas.
Question 84 / 127
QCS · choix unique
Quel élément oriente vers une potomanie plutôt qu'un diabète insipide vrai ?
Explication
La réponse correcte est A : la potomanie (polydipsie primaire) conserve la capacité de concentration urinaire lors d'une épreuve adaptée.
Question 85 / 127
QCS · choix unique
Quel tableau évoque une insuffisance antéhypophysaire globale ?
Explication
La réponse correcte est A : le panhypopituitarisme associe des déficits de plusieurs axes antéhypophysaires.
Question 86 / 127
QCS · choix unique
Quel élément distingue une insuffisance corticotrope (origine hypophysaire) d'une insuffisance surrénalienne primaire ?
Explication
La réponse correcte est A : la forme primaire associe mélanodermie (par ACTH élevée) et déficit minéralocorticoïde, absents dans l'insuffisance corticotrope.
Question 87 / 127
QCS · choix unique
Comment distinguer un déficit hypophysaire isolé d'un panhypopituitarisme ?
Explication
La réponse correcte est A : c'est le nombre d'axes atteints qui distingue déficit isolé et panhypopituitarisme.
Question 88 / 127
QCM · choix multiple
Devant un syndrome polyuro-polydipsique, quelles hypothèses doivent être évoquées ?
Explication
Les réponses correctes sont A, B et C.
Question 89 / 127
QCM · choix multiple
Parmi les propositions opposant polyurie osmotique et polyurie aqueuse, lesquelles sont exactes ?
Explication
Les réponses correctes sont A, B et C.
Question 90 / 127
Question ouverte
Décrivez la démarche diagnostique générale devant un syndrome polyuro-polydipsique.
Explication
Réponse attendue : (1) Confirmer la polyurie et caractériser les urines (osmolarité, densité). (2) Éliminer en premier une polyurie osmotique : rechercher un diabète sucré (glycémie, glycosurie). (3) Si polyurie aqueuse (urines diluées) : évoquer un diabète insipide central ou néphrogénique, ou une potomanie. (4) Recourir à une épreuve de restriction hydrique adaptée puis à un test à l'ADH pour distinguer : potomanie (concentration conservée), DI central (réponse à l'ADH), DI néphrogénique (résistance à l'ADH). (5) Compléter par l'imagerie (IRM) et la recherche d'une cause selon l'orientation. La démarche oppose donc d'abord polyurie osmotique et aqueuse, puis distingue les trois grandes causes de polyurie aqueuse.
Question 91 / 127
Surrénales : Cushing, insuffisance surrénalienne et HTA endocrine
QCS · choix unique
Quel ensemble de signes évoque un syndrome de Cushing ?
Explication
La réponse correcte est A : obésité facio-tronculaire, vergetures pourpres, amyotrophie et fragilité cutanée évoquent l'hypercortisolisme.
Question 92 / 127
QCS · choix unique
Quel profil hormonal caractérise un syndrome de Cushing ACTH-indépendant (origine surrénalienne) ?
Explication
La réponse correcte est A : une sécrétion surrénalienne autonome de cortisol freine l'ACTH (Cushing ACTH-indépendant).
Question 93 / 127
QCS · choix unique
Quel est le syndrome de Cushing le plus fréquent en pratique ?
Explication
La réponse correcte est A : la cause la plus fréquente de syndrome de Cushing est iatrogène (corticothérapie prolongée).
Question 94 / 127
QCS · choix unique
Quel signe est évocateur d'une insuffisance surrénalienne primaire chronique (maladie d'Addison) ?
Explication
La réponse correcte est A : mélanodermie, asthénie, hypotension et hyponatrémie évoquent une insuffisance surrénalienne primaire.
Question 95 / 127
QCS · choix unique
Quel élément distingue une insuffisance surrénalienne primaire d'une insuffisance corticotrope (secondaire) ?
Explication
La réponse correcte est A : la forme primaire associe mélanodermie (ACTH élevée) et déficit minéralocorticoïde, contrairement à la forme corticotrope.
Question 96 / 127
QCS · choix unique
Une hypertension artérielle avec hypokaliémie inexpliquée doit faire évoquer en priorité :
Explication
La réponse correcte est A : l'association HTA et hypokaliémie évoque un hyperaldostéronisme primaire.
Question 97 / 127
QCS · choix unique
Quel élément distingue une insuffisance surrénale lente d'une insuffisance surrénalienne aiguë ?
Explication
La réponse correcte est A : l'insuffisance surrénale lente est d'installation progressive, alors que la forme aiguë associe collapsus, déshydratation et menace vitale immédiate.
Question 98 / 127
QCM · choix multiple
Quels éléments doivent faire évoquer une HTA d'origine endocrine plutôt qu'essentielle ?
Explication
Les réponses correctes sont A, B et C.
Question 99 / 127
QCM · choix multiple
Parmi les propositions opposant hyperaldostéronisme primaire et phéochromocytome, lesquelles sont exactes ?
Explication
Les réponses correctes sont A, B et C.
Question 100 / 127
Question ouverte
Exposez la démarche générale d'orientation devant une suspicion de syndrome de Cushing.
Explication
Réponse attendue : (1) Suspicion clinique : obésité facio-tronculaire, vergetures pourpres, amyotrophie, fragilité cutanée, HTA, troubles glucidiques. (2) Éliminer d'abord une cause iatrogène (corticothérapie), la plus fréquente. (3) Confirmer l'hypercortisolisme endogène par des explorations adaptées (mise en évidence d'un excès de cortisol et de la perte du rétrocontrôle/freination). (4) Préciser le mécanisme par le dosage de l'ACTH : Cushing ACTH-dépendant (ACTH normale ou élevée, origine hypophysaire ou ectopique) versus ACTH-indépendant (ACTH basse, origine surrénalienne autonome). (5) Localiser la lésion par l'imagerie adaptée (hypophysaire ou surrénalienne). La démarche est donc : suspicion clinique, élimination de l'iatrogène, confirmation de l'hypercortisolisme, distinction ACTH-dépendant/indépendant, puis localisation.
Question 101 / 127
Parathyroïdes, calcium, hypocalcémie et hyperparathyroïdie
QCS · choix unique
Quel signe est évocateur d'une hypocalcémie ?
Explication
La réponse correcte est A : l'hypocalcémie se manifeste par une hyperexcitabilité neuromusculaire (paresthésies, tétanie, signe de Chvostek).
Question 102 / 127
QCS · choix unique
Quel profil biologique oriente vers une hypocalcémie par hypoparathyroïdie plutôt que par carence en vitamine D ?
Explication
La réponse correcte est A : dans l'hypoparathyroïdie, la PTH est basse ou inadaptée malgré l'hypocalcémie.
Question 103 / 127
QCS · choix unique
Quel profil biologique caractérise l'hyperparathyroïdie primaire ?
Explication
La réponse correcte est A : l'hyperparathyroïdie primaire donne une hypercalcémie avec PTH élevée ou anormalement normale (inadaptée).
Question 104 / 127
QCS · choix unique
Quel élément distingue l'hyperparathyroïdie secondaire de l'hyperparathyroïdie primaire ?
Explication
La réponse correcte est A : l'hyperparathyroïdie secondaire est une élévation réactionnelle de la PTH (réponse à une hypocalcémie ou à une insuffisance rénale), avec calcémie basse ou normale.
Question 105 / 127
QCS · choix unique
Devant une hypercalcémie, quel profil oriente vers une cause tumorale (paranéoplasique) plutôt que vers une hyperparathyroïdie primaire ?
Explication
La réponse correcte est A : une hypercalcémie avec PTH freinée dans un contexte néoplasique oriente vers une cause tumorale.
Question 106 / 127
QCS · choix unique
Quel élément oriente vers une hypocalcémie organique plutôt que vers une crise non organique devant des signes neuromusculaires ?
Explication
La réponse correcte est A : la confirmation d'une calcémie basse et de signes d'hyperexcitabilité reproductibles signe l'origine organique.
Question 107 / 127
QCM · choix multiple
Concernant la régulation du métabolisme phosphocalcique, quelles propositions sont exactes ?
Explication
Les réponses correctes sont A, B et C.
Question 108 / 127
QCM · choix multiple
Parmi les propositions concernant les troubles calciques, lesquelles sont exactes ?
Explication
Les réponses correctes sont A, B et C.
Question 109 / 127
Question ouverte
Décrivez les principes généraux de la conduite à tenir devant une hypocalcémie, sans détailler de posologie.
Explication
Réponse attendue : (1) Confirmer l'hypocalcémie (calcémie corrigée par l'albuminémie, calcium ionisé) et apprécier sa gravité et sa rapidité d'installation. (2) Rechercher les signes cliniques d'hyperexcitabilité neuromusculaire (paresthésies, tétanie, signes de Chvostek et Trousseau) et les signes de gravité (troubles de conscience, manifestations cardiaques). (3) Orienter l'étiologie par le dosage de la PTH : PTH basse ou inadaptée évoque une hypoparathyroïdie ; PTH élevée réactionnelle évoque une carence en vitamine D ou une insuffisance rénale. (4) Principe thérapeutique général : une hypocalcémie aiguë symptomatique est une urgence nécessitant une correction en milieu adapté avec surveillance, tandis qu'une forme chronique relève d'une supplémentation et du traitement de la cause. On reste sur des principes, sans schéma posologique.
Question 110 / 127
Reproduction, puberté, hypogonadisme, gynécomastie et croissance
QCS · choix unique
Quel profil hormonal caractérise un hypogonadisme hypogonadotrope (central) ?
Explication
La réponse correcte est A : l'hypogonadisme central associe une baisse des stéroïdes sexuels à des gonadotrophines basses ou inadaptées.
Question 111 / 127
QCS · choix unique
Quel élément oriente vers un retard pubertaire simple plutôt que vers un hypogonadisme permanent ?
Explication
La réponse correcte est A : le retard pubertaire simple est souvent familial avec un démarrage différé mais possible spontanément.
Question 112 / 127
QCS · choix unique
Comment distinguer une puberté précoce centrale d'une puberté précoce périphérique ?
Explication
La réponse correcte est A : la puberté précoce centrale est gonadotrophine-dépendante, la périphérique est gonadotrophine-indépendante (origine gonadique ou surrénalienne autonome).
Question 113 / 127
QCS · choix unique
Quel contexte évoque une gynécomastie physiologique plutôt que pathologique ?
Explication
La réponse correcte est A : la gynécomastie pubertaire transitoire et régressive est typiquement physiologique.
Question 114 / 127
QCS · choix unique
Quel élément oriente vers un retard de croissance d'origine endocrinienne plutôt que constitutionnel ?
Explication
La réponse correcte est A : un ralentissement de la vitesse de croissance avec signes d'endocrinopathie oriente vers une cause endocrinienne.
Question 115 / 127
QCS · choix unique
Quel élément fait évoquer une cause nutritionnelle plutôt qu'endocrinienne devant un trouble de croissance ?
Explication
La réponse correcte est A : un contexte de dénutrition ou de maladie chronique oriente vers une cause nutritionnelle.
Question 116 / 127
QCM · choix multiple
Concernant l'axe gonadotrope et son exploration, quelles propositions sont exactes ?
Explication
Les réponses correctes sont A, B et C.
Question 117 / 127
QCM · choix multiple
Devant une anomalie pubertaire, quelles démarches générales sont justifiées ?
Explication
Les réponses correctes sont A, B et C.
Question 118 / 127
Question ouverte
Expliquez comment distinguer un hypogonadisme central d'un hypogonadisme périphérique, et l'intérêt de cette distinction.
Explication
Réponse attendue : La distinction repose sur le couple stéroïdes sexuels / gonadotrophines. HYPOGONADISME PÉRIPHÉRIQUE (primaire, hypergonadotrope) : atteinte de la gonade ; les stéroïdes sexuels sont bas et les gonadotrophines hypophysaires sont élevées (levée du rétrocontrôle). HYPOGONADISME CENTRAL (hypogonadotrope) : atteinte hypothalamo-hypophysaire ; les stéroïdes sexuels sont bas mais les gonadotrophines sont basses ou inadaptées. Intérêt : la distinction localise le niveau de l'atteinte (gonade versus axe hypothalamo-hypophysaire), oriente la recherche étiologique (par exemple une atteinte hypophysaire à explorer par imagerie en cas d'origine centrale) et conditionne la prise en charge. Le raisonnement est identique à celui des autres axes : discordance hormone/gonadotrophine = origine périphérique ; concordance basse = origine centrale.
Question 119 / 127
Urgences endocriniennes et conduites générales
QCS · choix unique
Quel tableau évoque une insuffisance surrénalienne aiguë ?
Explication
La réponse correcte est A : collapsus, troubles digestifs, déshydratation et désordres ioniques évoquent une insuffisance surrénalienne aiguë.
Question 120 / 127
QCS · choix unique
Devant un collapsus fébrile, quel élément doit faire évoquer une insuffisance surrénalienne aiguë et non un simple sepsis ?
Explication
La réponse correcte est A : un terrain connu ou des signes évocateurs (mélanodermie, désordres ioniques compatibles) doivent faire évoquer une insuffisance surrénalienne aiguë, souvent déclenchée par l'infection.
Question 121 / 127
QCS · choix unique
Quel principe initial guide la prise en charge d'une hypoglycémie sévère avec troubles de conscience ?
Explication
La réponse correcte est A : la priorité est de corriger rapidement l'hypoglycémie après mesure de la glycémie capillaire (principe, sans posologie).
Question 122 / 127
QCS · choix unique
Quel argument permet de distinguer rapidement un coma hypoglycémique d'un coma acidocétosique au lit du patient ?
Explication
La réponse correcte est A : la glycémie capillaire au lit du patient distingue immédiatement les deux comas (basse versus élevée avec cétose).
Question 123 / 127
QCS · choix unique
Quel élément distingue une crise thyrotoxique (cardiothyréose grave) d'une hyperthyroïdie simple ?
Explication
La réponse correcte est A : la crise thyrotoxique se définit par des signes de gravité (cardiovasculaires, neurologiques, hyperthermie) engageant le pronostic vital.
Question 124 / 127
QCS · choix unique
Quel élément fait retenir une hypocalcémie symptomatique organique plutôt qu'une spasmophilie non organique ?
Explication
La réponse correcte est A : une calcémie basse confirmée avec signes objectifs d'hyperexcitabilité retient l'origine organique.
Question 125 / 127
QCM · choix multiple
Concernant les principes généraux de prise en charge des urgences endocriniennes, quelles propositions sont exactes ?
Explication
Les réponses correctes sont A, B et C.
Question 126 / 127
QCM · choix multiple
Parmi les propositions opposant urgence endocrinienne et décompensation chronique, lesquelles sont exactes ?
Explication
Les réponses correctes sont A, B et C.
Question 127 / 127
Question ouverte
Devant une suspicion d'urgence endocrinienne avec signes de gravité, exposez les principes généraux de priorisation, sans détailler de protocole ni de posologie.
Explication
Réponse attendue : (1) Reconnaître précocement la situation et évaluer les signes de gravité (conscience, hémodynamique, respiration, désordres ioniques). (2) Assurer les mesures vitales et la mise en condition (surveillance, voie d'abord, milieu adapté) sans attendre un bilan exhaustif. (3) Mesurer immédiatement la glycémie capillaire devant tout trouble de conscience chez un patient à risque, car l'hypoglycémie est rapidement réversible. (4) Orienter selon le tableau : insuffisance surrénalienne aiguë (collapsus, désordres ioniques), acidocétose ou coma hyperosmolaire (hyperglycémie), crise thyrotoxique (signes de gravité d'hyperthyroïdie), hypocalcémie symptomatique. (5) Traiter parallèlement la cause et le facteur déclenchant. Le principe directeur est de traiter la menace vitale en priorité, puis de mener l'enquête étiologique, sans schéma posologique détaillé.